Le motif de mon licenciement en 2022.

La lettre de l’avovat spécialiste en droit du travail (je n’ai pas été plus loin, je ne l’ai même pas envoyée):

Extrait de la lettre de licenciement que j’ai reçue:

Le post en question (tel qu’il était au moment où j’ai réçu la lettre (je l’avais modifié entre-temps : j’avais ajouté les deux hashtags, et ajouté “(humour ^^)”…avant de recevoir la lettre donc (je m’étais déjà rendu compte que cela pourrait choquer certains au vu des débats dans les commentaires)):

Ce post n’était évidemment qu’un post parmi de nombreux autres à l’époque qui l’étayaient par des études statistiques sociodémographiques, etc. Le prendre isolément introduit des biais de jugement. Par exemple:

Et plus tard:

Un post (sur Namur politique, avec débat) qui discute de l’idée de pondérer le vote avec sa pondération dans la pyramide des âges ^^

lien vers l’émission

Après, je découvre que France Info a publié un article qui pose la même question…5 jours après le jour où j’ai publié mon post lol.

lien vers l’article et lien vers le post Facebook

Première page de “Note sur la suppression générale des partis politiques” de Simone Weil (à découvrir un peu plus loin), citant Rousseau:

 

La liberté d’expression totale, illimitée, pour toute opinion quelle qu’elle soit, sans aucune restriction ni réserve, est un besoin absolu pour l’intelligence.” (Simone Weil, les besoins de l’âme)
“Je sais trop bien qu’il n’est d’autre vengeance que l’oubli, d’autre pardon”. Ecrire ce texte et lire La ferme des animaux a suffit à me faire justice.

L’art du silence” de l’abbé Dinouart est dans la bibiothèque de tout rhéteur” (et ici sur Gallica) dit Maître Bonnant .
On reconnaît l’influence indéniable de ce censeur prétentieux et terrorisé par la démocratisation de la parole, par la démocratie tout court, déjà à son époque (1771), dans le préface ci-dessous.
L’avocat spécialiste en droit du travail disait :
des propos qui font partie intégrante de la liberté d’expression, n’en déplaise à ceux qui ne partagent pas l’idée qu’on puisse exprimer des idées.
1771 –> 2022 : rien n’a changé… Ah si : “l’art de se taire” est maintenant numérisé. Ce n’est pas tant un discours sur le silence comme méthode dans l’art de la parole, c’est un plaidoyer pour l’organisation de la censure, et donc, pleinement d’actualité.
(Cliquer pour zoomer)


Revenir à Maître Bonnant